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mardi, 07 mars 2017 11:03

Le Ministre des Finances et du Budget Monsieur CHRISTIAN GEORGES DIGUIMBAYE préside le Comité Monétaire national et le Comité National de Crédit le 2 et 3 mars 2017 en présence du Gouverneur de la BEAC Abbas Mahamat Tolli

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Le Comité Monétaire et Financière Nationale et le Conseil National du Crédit du Tchad se sont tenus du 2 au 3 mars 2017 dans les locaux de la Direction Nationale de la  BEAC à N’Djaména sous la Présidence de Monsieur Christian Georges DIGUIMBAYE,

Ministre des Finances et du Budget, en présence de Monsieur SING-YABE BARNABAS, Secrétaire d’Etat au Ministère de l’Economie et de la planification du Développement, de Monsieur ABBAS MAHAMAT TOLLI, Gouverneur de la BEAC et de Monsieur Maurice Christian OUANZIN, Secrétaire Général Adjoint de la COBAC.

Après avoir fait le tour de la situation économique que traverse le pays, le comité a observé l’évolution satisfaisante du système bancaire tchadien, dont le bilan agrégé s’est sensiblement accru de 15% au 31 décembre 2016.

Il s’est penché en outre sur la question de la problématique  de la liquidité bancaire au Tchad et celle des difficultés de la Coton Tchad Société Nouvelle.

Le Comité a également proposé au Comité de Politique Monétaire, au regard de la conjoncture économique et des besoins de trésorerie des banques, de maintenir l’objectif de refinancement à 300 milliards de FCFA, pour les deuxième et troisième trimestres de l’année 2017.

Le Ministre des Finances et du Budget à sa sortie du comité Monétaire Nationale « Nous venons pendant plusieurs heures de nous pencher sur la situation économique et financière du Tchad, de manière très honnête et très profonde nous avons abordé évidement des sujets relatifs aux finances publiques et nous avons regardé de très près la situation de notre grande société cotonnière Coton Tchad société Nouvelle et bien d’autres sujets au niveau mondial qui nous permettent de nous positionné par rapport à ses données mondiales qui s’imposent à notre économie.

 

 

Alors la crise perdure mais les signes qui pourraient nous sortir de cette situation c’est vraiment les efforts que nous pourrons mener en interne, une restructuration de fond de notre économie et une restructuration de fond de notre manière de gérer nos finances publiques et après ces efforts théoriquement on devrait pouvoir espérer une sortie de cette période un peu trouble qui nous perturbe à tous  les niveaux» a conclut le Ministre.

Au cours de la session du Conseil National de Crédit, le conseil a pris connaissance de la situation macroéconomique au niveau mondial et sous régional, de l’évolution de l’économie nationale en 2016 et des perspectives pour l’année 2017.

Le Conseil a examiné l’évolution bilancielle du système bancaire tchadien marquée par un sensible accroissement du total agrégé des bilans de 15% au 31 décembre 2016, nonobstant un assèchement de la liquidité enregistré depuis le second semestre de l’année 2014. La question de la bancarisation, par l’enregistrement du réseau des guichets bancaires, a aussi fait l’objet des débats.

Le Conseil s’est appesanti en outre sur les difficultés de la Cotontchad Société Nouvelle, quant aux mesures envisageables pour le financement des campagnes cotonnières et des productivités.

Le conseil a pris connaissance des rapports de restitutions des études réalisées sur la  problématique du crédit au Tchad et celle du financement de l’élevage. A cet égard, il a préconisé la mise en place des financements.

Le conseil a également passé en revue l’exécution du budget 2016 et suggère de revoir le projet de budget de l’année 2017 en vue de son approbation par son Président.

Les membres du conseil ont été informés de l’adoption par le conseil des Ministres du Décret portant Organisation et fonctionnement du Conseil National de Crédit.

« Le conseil National du crédit en tant qu’organe consultatif a examiner un certain nombre de questions relatives à la politique monétaire, à l’épargne et au crédit et a permis en fait de revoir les conditions dans lesquelles un certain nombre de pratiques bancaires s’exerce. Nous avons aussi abordé des sujets importants que ceux de la finance islamique qui s’impose de plus en plus dans nos sociétés, donc il est important que l’on en discuterait à un certain niveau.  La BEAC  étant un partenaire important dans ce processus ».

 

 

 

 

 

Lu 5460 fois Dernière modification le jeudi, 09 mars 2017 11:05

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